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NOS HÉROS DE GUERRES.


NOS HÉROS DE GUERRES

 

     

 


 

À la mémoire du Caporal JOSEPH-THOMAS KAEBLE

 décédé le 9 juin 1918

Joseph-Thomas Kaeble                                  Pierre tombale

A gauche, photos officielle du détenteur de la Croix Victoria. 

à droite, son buste, comme monument des valeureux à Ottawa.

Joseph-Thomas était le cousin de l'épouse de Armand Lebrun fils de Jean et Adèle Charette

Joseph Kaeble et sa médaille en mortaise.

 Peinture sur toile de Joseph-Thomas Kaeble.

Le premier ancêtre canadien de Joseph Keable, Thodor Göbel, vint de Mayence en Allemagne1. Thodor Göbel est arrivé au Québec en 1776 avec les troupes du duché de Brunswick commandé par Friedrich Adolf Riedesel1. Il s'est établi dans la région qui est aujourd'hui La Matanie vers 1790.

. Joseph Keable est né le 5 mai 1892 à Saint-Moïse dans la vallée de la Matapédia au Québec du mariage de Joseph Keable, cultivateur, et de Marie Ducas3,1. Il est l'aîné d'une famille de quatre enfants4. Veuve d'un second mariage, Marie Keable vint s'installer à Sayabec, et Joseph dut assumer les responsabilités de chef de famille5. Après ses études à l'école des garçons de Sayabec, l'école des Frères de la Croix de Jésus, Joseph a travaillé pour la compagnie Fenderson, une scierie, en tant que chauffeur-mécanicien6,1. Il demeura à Sayabec jusqu'à son enrôlement à l'âge de 22 ans.

Histoire militaire

Le 20 mars 1916, Joseph Keable se porta volontaire pour rejoindre l'armée lors de la levée du 189e bataillon d'infanterie à Sayabec1. En fait, cette levée était organisée par le lieutenant-colonel Philippe-Auguste Piuze qui était connu de manière Document d'enrôlement de Joseph Keable dans le Corps Expeditionnaire Canadien d'Outre-Mer daté 20 mars 1916. favorable dans le Bas-Saint-Laurent ; ce qui incita plusieurs résidents de la région à s'enrôler, dont Joseph Keable1. Ce dernier partit s'entrainer à la garnison Valcartier pour une durée de six mois avant de d'embarquer pour l'Angleterre le 27 septembre 1916. Il fut d'abord affecté au 69e bataillon d'infanterie, mais, le 3 novembre 1916, il fut affecté au 22e bataillon d'infanterie formé de volontaires francophones qui devint plus tard le Royal 22e Régiment, alors qu'il se trouvait en réorganisation à Bully-Grenay en France1.

Ce bataillon avait perdu beaucoup de soldats aux combats lors des mois précédents, notamment en Belgique, à Saint-Éloi et au mont Sorrel ainsi qu'en France, à Courcelette et à la tranchée Régina1. Le 22e bataillon fut appelé à défendre un large secteur dans la région située entre Arras et Lens au cours de l'hiver de 1916 à 19171. Au mois d'avril, Joseph Keable, avec son bataillon, prit part à la bataille de Vimy qui se solda par une victoire pour le Corps expéditionnaire canadien le 12 avril1.

 Une douzaine de jours plus tard, le 22e recevait encore le feu de l'ennemi et Joseph Keable fut blessé à l'épaule droite et transporté à l'arrière des lignes afin d'être soigné1. Sa convalescence dura 25 jours, d'abord à l'Hôpital général no 13 et, ensuite, au Dépôt pour convalescents n° 1, tous deux à Boulogne-sur-Mer1. Il repartit pour le front le 25 mai 1917 pour reprendre son poste de mitrailleur1. Au mois d'août 1917, son bataillon prit part à la bataille de la côte 701. En octobre, Joseph Keable participa à la bataille de Passchendaele en Belgique1.

 À la fin du mois de mars 1918, il participa aux opérations dans le secteur de Neuville-Vitasse et de Mercatel en France en occupant toujours le poste de mitrailleur1. C'est aussi dans ce dernier secteur qu'il fut promu caporal le 23 avril 19181. Fait d'armes[modifier | modifier le code] Le soir du 8 juin 1918, à Neuville-Vitasse, le caporal Keable avait la charge d'une section de mitrailleuses Lewis, lorsqu'une forte attaque ennemie survint à neuf heures quarante-cinq1. Après un barrage d'artillerie, l'ennemi attaqua les positions du 22e bataillon en trois endroits différents1. Une cinquantaine d'ennemis s'élancèrent vers la position de la section de mitrailleuses de Keable1. À ce moment, toute sa section, à l'exception de lui-même, était hors de combat. Keable sauta au-dessus du parapet en tenant sa mitrailleuse Lewis à la hanche, vidant chargeur après chargeur en direction de la vague ennemie. Malgré plusieurs blessures dues à des fragments d'obus et de bombes, il continua à faire feu et bloqua l'avance ennemie, jusqu'à ce qu'il tombe dans la tranchée blessé7.

Malgré tout, allongé sur le dos dans la tranchée, il tira ses dernières cartouches sur les Allemands qui se repliaient1. Avant de s'évanouir, Joseph Keable cria aux blessés qui l'entouraient : « Tenez bon les gars, ne les laissez pas passer, il nous faut les arrêter »8,1. Keable fut évacué, mais il mourut à l'hôpital la nuit suivante. Pour cet acte de bravoure, il reçut la croix de Victoria à titre posthume1. En fait, ce sont ses actions personnelles qui permirent à l'ennemi d'être repoussé à cet endroit1. Il fut le premier militaire canadien francophone à recevoir cet honneur, qui est la plus haute distinction du Commonwealth. Il avait aussi reçu la Médaille militaire, tôt dans sa carrière9. Le caporal Keable est inhumé au cimetière communal de Wanquetin, à 12 kilomètres au sud-ouest d'Arras dans le département du Pas-de-Calais, en France10.

  Le premier ancêtre canadien de Joseph Keable, Thodor Göbel, vint de Mayence en Allemagne1. Thodor Göbel est arrivé au Québec en 1776 avec les troupes du duché de Brunswick commandé par Friedrich Adolf Riedesel1. Il s'est établi dans la région qui est aujourd'hui La Matanie vers 17902. Joseph Keable est né le 5 mai 1892 à Saint-Moïse dans la vallée de la Matapédia au Québec du mariage de Joseph Keable, cultivateur, et de Marie Ducas3,1. Il est l'aîné d'une famille de quatre enfants4.

Veuve d'un second mariage, Marie Keable vint s'installer à Sayabec, et Joseph dut assumer les responsabilités de chef de famille5. Après ses études à l'école des garçons de Sayabec, l'école des Frères de la Croix de Jésus, Joseph a travaillé pour la compagnie Fenderson, une scierie, en tant que chauffeur-mécanicien6,1. Il demeura à Sayabec jusqu'à son enrôlement à l'âge de 22 ans.

La guerre d'indépendance des États-Unis, ou guerre d'indépendance américaine, ou pouvant être abrégée en « guerre d'Indépendancec », (aussi appelé première guerre Anglo-Américaine) opposa les Treize colonies d'Amérique du Nord au royaume de Grande-Bretagne, de 1775 à 1783. Les colons américains révoltés étaient nommés par les Britanniques « insurgents » ou encore « Patriots ». La guerre d'indépendance américaine est un des processus de la révolution américaine qui permit aux États-Unis d'accéder à l'autonomie et de construire des institutions républicaines. Évènement fondateur de l'histoire du pays ainsi que, par ricochet, du Canada par l'expulsion de 50 000 loyalistes à la couronne britannique vers ce pays qui comprenait alors une population à grande majorité francophone (environ 90 000 francophones basés surtout au Québec).

 La guerre entraîna à partir de 1777 d'autres puissances européennes, dont la France par l'intermédiaire de La Fayette. La France s'engagea d'abord dans la guerre d'indépendance américaine par la fourniture de matériel et d'aides en faveur des insurgés. Elle s'engagea ensuite officiellement en 1778. L'aide française navale et terrestre et le soutien de ses alliés contribuèrent à la victoire américaine, notamment à la bataille de Yorktown, et se conclut par le traité de Paris de 1783. Ce traité reconnaît l'indépendance des États-Unis d'Amérique, qui avait été déclarée le 4 juillet 1776 par le Congrès continental3. Plus de 70 000 loyalistes durent quitter le pays après la guerre : la plupart partirent au Canada, en Grande-Bretagne ou dans les colonies britanniques des Caraïbes

La bataille de Québec a lieu le 31 décembre 1775 entre les forces de l'armée continentale américaine et celles des britanniques défendant la ville de Québec, dans les premiers stades de la guerre d'indépendance américaine. La bataille aboutit à la première défaite majeure de la guerre pour les Américains, qui subissent de lourdes pertes. Le général Richard Montgomery est décédé, Benedict Arnold est blessé et Daniel Morgan ainsi que 400 de ses hommes sont faits prisonniers. La garnison de la ville, formée à la fois de troupes régulières et de milices, est commandée par le gouverneur de la province de Québec, le général Guy Carleton. Les forces britanniques connaissent peu de pertes durant la bataille.

La bataille de Bunker Hill eut lieu à Boston, le 17 juin 1775, pendant la guerre d'indépendance des États-Unis. Elle est considérée comme une des batailles les plus sanglantes de la guerre. Le général Israel Putnam dirigeait les troupes révolutionnaires, et le général major William Howe commandait les forces britanniques.

La bataille de Cowpens a été menée le 17 janvier 1781 au cours de la campagne du sud de la guerre d'indépendance des États-Unis. Ce fut une victoire écrasante des forces révolutionnaires placées sous le général de brigade Daniel Morgan contre les britanniques de Banastre Tarleton.

Bataille au clair de lune.

Je n'ai pas trouvé d'information pour cette bataille et aucune date non plus.

La bataille de Chelsea Creek est une bataille de la campagne de Boston lors de la guerre d'indépendance des États-Unis. Elle a eu lieu les 27 et 28 mai 1775 à Chelsea Creek, c'est-à-dire des marais, des vasières et les îles du Boston Harbor, au nord-est de la péninsule de Boston. La plupart de ces zones ont depuis été unie au continent et font désormais partie de East Boston, Chelsea, Winthrop et Revere dans le Massachusetts. Les américains ont atteint leur objectif de renforcer le siège de Boston en enlevant le bétail et le foin stockés sur les îles à la portée des troupes britanniques. Le navire HMS Diana a également été détruit et son armement a été récupéré

Second Congrès continental.

Le Second Congrès continental est le nom donné à l'assemblée de délégués des 13 colonies américaines qui siégea du 10 mai 1775 au 1er mars 1781. Il adopta la Déclaration d'indépendance des États-Unis du 4 juillet 1776, ainsi que les Articles de la Confédération.

Pendant la révolution américaine, le Congrès fit office de gouvernement et prit des décisions concernant la politique étrangère, la guerre et la monnaie

Ces informations sont.extraits de quelques sites sur le net.

Fait étonnant. entre 1776 environ et 1783. Thodor Göbel (Allement) s'est battu contre les américains

et les francophone de Québec avec l'armée d'angleterre et entre 1917 et 1918, Son arrière-arrière petit fils

s'est battu cdans l'armée canadienne, contre les allements , oû il est mort en héro,

non sans avoir anéanti quelque groupe de militaires du camp opposéen France et ailleur en Europe.

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Formule d'engagement.

Service militaire :

Numéro matricule : 889958 Âge : 25 Force : Armée Unité : Canadian Infantry (Quebec Regiment) Division : 22nd Battalion Mention élogieuse :

Pour sa bravoure exceptionnelle et son profond attachement au devoir durant un raid ennemi, alors qu'il était responsable d'une section de mitrailleuses dans les tranchées de la ligne de front. Pendant le violent bombardement, le caporal Kaeble resta à son poste, la mitrailleuse épaulée, prêt à faire feu malgré un champ de tir très court. Dès que le tir de barrage cessa, une cinquantaine de soldats allemands s'avancèrent vers son poste. Toute la section du caporal Kaeble était alors hors de combat. Le caporal s'élança au-dessus du parapet et, tenant sa mitrailleuse contre sa hanche, il vida les chargeurs l'un après l'autre sur l'ennemi. Malgré plusieurs blessures causées par des fragments d'obus, il continua à tirer. Sa détermination lui permit de stopper complètement l'avance de l'ennemi. Enfin, tout en continuant à tirer, il retomba dans la tranchée, blessé mortellement. Couché sur le dos dans la tranchée, il tira ses dernières cartouches au-dessus du parapet, sur les Allemands en fuite. Avant de perdre connaissance, il cria aux blessés gisant autour de lui : « Ne lâchez pas, les gars! Ne les laissez pas passer! Il faut les arrêter! »

Le courage et le dévouement exceptionnels de ce brave sous-officier, qui succomba à ses blessures peu de temps après, permirent donc de repousser complètement l'attaque ennemie.

  

Présentation  de Joseph-Thomas Kaeble lors de la remise de sa médaille à titre postume.

                   

Décorations et titres honorifiques :

Croix de Victoria Médaille militaire

 La plus haute distinction de bravoure.

Cliquezsur la médail pour voir un vidéo

Joseph-Thomas a été le premier canadien Français à recevoir cette médaille.

Autres décorations On distingue la Croix Victoria.

Voir un vidéo ici

 

Renseignements supplémentaires :

Date de naissance :

 le 5 mai 1893 St. Moise, Matane Co., Québec, Canada Fils de Mme Joseph Kaeble, de Sayabec, Matane Co., Québec;

Il s'est enrôlé dans le 22e bataillon en 1916 et a rapidement obtenu sa Médaille militaire (MM). Il est décédé près de Arras en 1918 alors qu'il repoussait à lui seul une forte attaque allemande avec son fusil Lewis.

Inscription commémorative sur la page 439 du Livre du Souvenir de la Première Guerre mondiale.

 Informations sur le lieu d'inhumation :

Cimetière :

ANNEXE DU CIMETIÈRE COMMUNAL DE WANQUETIN Pas de Calais, France Informations sur la sépulture : II. A. 8.

Emplacement :

 Wanquetin est un village situé à 12 kilomètres environ à l'ouest d'Arras et à 6 kilomètres environ au nord de Beaumetz. L'annexe de Wanquetin se trouve au nord-est du village, sur la route qui mène à Warlus (D59).

 

 

À la mémoire du Soldat DOREA RUEST

décédé le 7 septembre 1944

Doréa est le premier de la deuxième rangée à gauche.

Doréa en tenue militaire et le cimetière de Calais en France où il est enterré.

 

La flèche en bas à droite indique son nom dans le livre du souvenir canadien.

Service militaire :

Numéro matricule : E/101293 Force :

Armée Unité :

Le Regiment de Maisonneuve, R.C.I.C.

Renseignements supplémentaires :

Fils de Thomas et Adela Ruest, de Ste. Irene, Matapedia Co., Province de Québec. Inscription commémorative sur la page 433 du Livre du Souvenir de la Deuxième Guerre mondiale.

 Informations sur le lieu d'inhumation :

Cimetière :

CIMETIÈRE DE GUERRE CANADIEN DE CALAIS (Leubringhen) Pas de Calais, France 

 Informations sur la sépulture : 7. E. 8.

Emplacement :

Leubringhen est un village dans le département du Pas-de-Calais, à mi-chemin entre Calais et Boulogne et on y trouve le cimetière de guerre canadien de Calais. Celui-ci est situé du côté est de la route Calais-Boulogne, à 14 kilomètres de Calais. De Calais, quittez l'autoroute à l'intersection 9 et prenez à gauche sur la N3-E402 vers St Inglevert. Passez à travers le village et en sortant, prenez votre première gauche par-dessus le pont-route et suivez cette route pendant environ 250 mètres. Vous apercevrez le cimetière à votre gauche.

 

 

À la mémoire du Soldat ARSÈNE LAUZIER

décédé le 10 août 1952 Corée du Sud

Cette photo m,a été fournie par Lucile Lavoie-Ruest, par l'intermédière de sa soeur Marie-Paule.Merci les filles.

Service militaire :

Numéro matricule : SE6560 Âge : 24 ans

Force :

Armée Unité :

Corps royal de l'intendance de l'Armée canadienne Division : RCASC

Mention élogieuse :

Médaille de Corée et médaille du Service des Nations Unies (Corée)

Renseignements supplémentaires :

Date de naissance :

 le 19 octobre 1927 St. Léon-le-Grand,Cté de Matap, Québec, Canada

Date d'engagement:

le 3 novembre 1950 Quebec, Québec, Canada

Fils d'Arthur et Anna Bélanger de Ste-Irène de Matapédia, Québec. Frère de Gérard, Philippe, Edouard, demi-frère Marcel, Bernadette et Marianne Inscription commémorative sur la page 39 du Livre du Souvenir de la Guerre de Corée.

Informations sur le lieu d'inhumation :

Cimetière :

CIMETIÈRE COMMÉMORATIF DES NATIONS UNIES (BUSAN) Corée du Sud

 Informations sur la sépulture :

Plot 21, Row 2, Grave 1283

Emplacement :

Le cimetière commémoratif des nations unies est situé à Tanggok, en banlieue de Busan. Le terrain du cimetière fut cédé aux Nations Unies par la République de Corée en guise de reconnaissance envers tous ceux qui avaient donné leur vie pour combattre un acte d'agression et rétablir la paix et la liberté. Il y a 2,267 militaires d'inhumés dans le cimetière commémoratif des Nations Unies. De ce nombre, 1,558 sont des soldats du Commonwealth, dont 378 sont des Canadiens.

 

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